qui je suis

Saturday, March 04, 2006





ANDRE

PIERRE JOCELYN LEON RAOUL


né à MARSEILLE

le 01/11/1960

Agent de l'EDUCATION NATIONALE

Université de Montpellier 2

place E.Bataillon

34095



Lieu de travail, lieu de vie :

Marseille France

Venlo Pays-bas

Essen Allemagne

Paris France

Pamiers France

Montpellier France





L’idée présentée sur ce site
est je pense une idée clarifiée qui se trouve en chacun
d’entre nous, et que l’on retrouve fréquemment en poésie.

Mon attention sur ce sujet a été attirée dans les
années 80. A cette époque j’occupais un emploi au Canal
de Provence sur le site du Tholonet.

Dans les chaufferies, des appareils de régulations permettaient
de maintenir la température des locaux. Leur fonctionnement
était étrange et ne correspondait pas aux lois de
l’entendement. Ces appareils contrôlant des
phénomènes physiques avaient leurs propres lois
particulières ; et, toute tentative d’intervention sur ces
appareils à l’aide d’un concept classique de perception se
soldait par un échec.

C’est la raison pour laquelle j’ai entrepris l’étude des
mécanismes et des lois régissant ces appareils.

1993 n’est qu’une concrétisation de plusieurs années de
réflexion sur le sujet, mais la réponse par son aspect
trop novateur, ne pouvait être annoncée.

En 1996, le Traité Elémentaire de Philosophie de Paul
Janet m’a été offert. Et j’ai été surpris
car les mécanismes de base des systèmes physiques que
j’avais décrit sur mon mémoire étaient identiques
aux mécanismes de base de la pensée décrit par
Paul Janet. Et de fait j’ai eu le sentiment que mes travaux
étaient une continuation de ceux de Paul Janet, et que ce que
cet illustre personnage avait décrit en quantité je
l’avais développé en qualité.

Pour essayer de limiter les affirmations qui pourraient être
choquantes par leurs aspects novateurs, j’ai écrit un livre de
science fiction nommé « les deux mondes de Io ». Je
vous présente si dessous le chapitre préliminaire.

Cet été 1993, seul assis à ma table, le silence
au-dedans, la fenêtre vibre du camion qui passe, le bruit du
dehors, je rêve.

Je rêve à ma réussite, je rêve au
succès de mon futur mémoire, je rêve de ce canal et
de ces concepteurs. Ce canal qui part de Beaucaire à Nourriguier
est si capricieux que son niveau varie au-delà des limites
fixées depuis que ces vantelles, sources de
l’élément indispensable, ont été
motorisées.

Le rêve imagine, le rêve construit une idée qui
n’émerge que dans les rêves, une idée qui
résout les équations impossibles.

Seul un rêve peut mettre en cause ce en quoi je crois, remettre
en cause la base de mes acquis, remettre en cause le temps. Mais
l’urgence, le canal, le mémoire, il faut réussir. La
volonté pousse et peut importe mes croyances seul l’effet compte
; il faut essayer sinon l’espoir s’envole, le rêve
s’éteint.

Tout se précipite, l’acte suit la pensée, le
modèle donne des chiffres, les chiffres sont introduits dans le
régulateur des vantelles, et l’observation, le calme s’imposent,
le cheval fougueux est dompté. Le niveau du canal, bien sage, ne
s’éloigne plus de cette valeur de consigne si cher au
régleur. Quelques jours de suspense encore, des fois qu’un
caractère particulier ait échappé à
l’observateur. Mais non, je n’ai rien oublié.

La joie et la misère se rencontrent, la joie de la
réussite du mémoire, de l’objectif atteint mais la
misère de cette folie poussée par le rêve qui m’ont
fait imaginer un autre monde.

Je n’ose en parler, même à cette main secourable qui
m’aide pendant la rédaction du mémoire, je reste sur les
chiffres sur l’abstrait. Cet autre monde je le vois, il est si
différent, ce n’est qu’un rêve, la réalité
est bien là. Je dois prouver au rêve son état de
songe, le présenter au concret.

Mais surprise, devant d’autres sciences le rêve résiste et
persiste ; il est temps de faire rendre grâce au rêve,
peut-être que l’entendement d’une des responsables des
unités de recherche de Montpellier ou un spécialiste en
régulation pourrons détruire ce rêve ? Mais non,
les bases que je leur ai données leur semblent pouvoir
être soumises à publication. Le rêve ne veut pas
mourir, alors je m’endors et ma volonté remporte le rêve
en décembre 1993.

Ce jour, il en reste un canal régulé, une note de
diplôme satisfaisante et les restes d’un rêve oublié.

Il y a longtemps maintenant, j’avais rêvé d’un autre
monde, un monde où le temps serait parfait, où le temps
nous appartiendrait. Chacun le sien au moment, pour l’enfant d’un jour,
le jour serait sa vie, l’année l’infini ; pour l’adulte le jour
serait l’instant, l’année de moins en moins jusqu’à ce
quelle ressemble à celle d’avant, jusqu’à presque rien.
L’équilibre, la mort ne serait que la fin d’une
répétition fatigante. Si ce n’est ce paradoxe qui pousse
l’instant à une nouvelle vie, une nouvelle
éternité pour chaque expérience, et qui nous
raccroche à la vie, à ses richesses quel que soit
l’instant et l’âge. Et ces phénomènes physiques
sans respect pour l’Humanité qui nous copie jusque dans les
mécanismes de notre pensée. Ces phénomènes
physiques qui veulent bien se dévoiler, s’éclaircir
à condition d’avoir les mêmes droits que nous sur le
temps, un temps individuel proportionnel à l’origine et de plus
exponentiel. Mais chaque phénomène devrait avoir sa
montre sa mesure ! Les systèmes sociaux ne voulant pas rester
seuls dans un temps comparatif, réclameraient un temps
déductif accordé à l’homme, aux systèmes
physiques. Un temps qui supprimerait la jalousie et le zéro.



En d'autres termes, tout est histoire de symbolismes et de crédits accordés aux termes et aux concepts que manie notre raison. L'art ici présenté est plus une proposition de vie, de mouvements, de créations de ce phénomène nommé temps que l'affirmation d'un ego dénoncé.



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